Les technologies

C’est une lapalissade que d’affirmer que l’on ne conduit pas les campagnes électorales et que le militantisme politique ne déroule plus aujourd’hui comme aux débuts du Parti Québécois. Les techniques ont tellement évolué en vue d’intégrer la technologie qu’en 10 ans, la politique a davantage changé que dans les 30 années précédentes.

En 2017, la politique doit composer avec les réseaux sociaux, l’utilisation d’outils et de données qui permettent de connaître les électeurs à un niveau jamais atteint auparavant. Nous pouvons aussi, dans des délais rapides, obtenir le pouls de l’électorat sur des enjeux précis.

Dans un contexte électoral à couper au couteau du Québec des années 2010, chaque citoyen et citoyenne convaincu(e)s peut faire la différence. C’est pourquoi les outils technologiques sont si primordiaux.

Je veux être précis sur un point : la technologie ne fait pas gagner des campagnes. Les candidats et leurs idées sont et seront les éléments déterminants dans le choix des citoyens.

Mais une utilisation déficiente des technologies peut faire perdre des campagnes et provoquer des reculs organisationnels.

L’utilisation des technologies doit devenir un réflexe, de même que l’amélioration constante de nos pratiques à ce sujet.

Parmi les priorités que je poursuivrai :

  • De nouveaux moyens de financement ;
  • L’utilisation intelligente des données dans les campagnes électorales et dans le membership du parti ;
  • Une meilleure expérience pour les membres ;
  • Une utilisation performante des réseaux sociaux.

Dans le vidéo qui suit, j’explique un peu plus en détail mes priorités technologiques.

Publicités